La scénariste Stephanie Williams, première femme noire nommée au prix du Meilleur Scénariste aux Eisner Awards, a traversé un Comic-Con de San Diego chaotique mais réussi. Entre séances de dédicaces et panels chez DC, elle a présenté son comics Roots of Madness, inspiré d'une jeune scientifique noire en 1905. Elle a surmonté ses doutes grâce à l'autrice Beverly Jenkins. Son histoire démontre que la diversité dans les comics grandit, offrant des récits qui poussent à poursuivre des rêves au-delà du connu.
Le processus créatif derrière Roots of Madness 🎨
Roots of Madness n'est pas né de rien. Williams a passé des mois à rechercher des archives historiques pour donner vie à une scientifique noire en 1905, un contexte où les femmes de couleur étaient invisibilisées. Le scénario allie rigueur documentaire et narration visuelle, utilisant des procédés comme le flashback et la métaphore scientifique pour explorer le racisme structurel. L'autrice a avoué avoir douté de ses capacités jusqu'à ce que Jenkins, figure de référence du roman historique sentimental, lui rappelle que les histoires marginalisées méritent aussi d'être au premier plan. Le comics, publié par DC, suscite déjà des conversations sur les réseaux sociaux.
Quand le chaos de la convention dépasse le scénario 🤯
Entre les fans qui poussent, les panels qui se chevauchent et le bruit des exposants, Williams a survécu au Comic-Con avec le calme de quelqu'un qui a écrit des scènes d'action. L'anecdote du jour : un visiteur lui a demandé une dédicace pendant qu'elle essayait de manger un sandwich. Elle a accepté, mais à condition qu'on ne lui pose pas de questions sur la fin du comics. La morale est simple : si vous pouvez gérer une convention bondée, vous pouvez gérer n'importe quoi, même un éditeur qui vous demande trois brouillons en une semaine. Cela dit, personne n'a confirmé si le sandwich a survécu.