Deux semaines après le premier tour des élections, le Pérou n'a toujours pas de président défini. Le second tour semble imminent entre Keiko Fujimori et Roberto Sánchez, mais le troisième, Rafael López Aliaga, a semé le doute en dénonçant une fraude et en demandant l'annulation des résultats. L'incertitude politique s'intensifie tandis que le pays attend une décision.
Systèmes de vote sous la loupe : qu'est-ce qui a cloché dans le décompte ? 🔍
Le processus électoral péruvien dépend d'un système de transmission de données qui combine des procès-verbaux physiques avec la numérisation. Le retard dans le décompte officiel, ajouté aux dénonciations d'incohérences, a remis en cause l'efficacité de la plateforme informatique de l'ONPE. Les développeurs soulignent que le vrai problème n'est pas le code, mais la lenteur de la vérification manuelle des signatures et des empreintes, un goulot d'étranglement que toute mise à jour logicielle devrait résoudre pour les futures élections.
López Aliaga demande l'annulation de tout : le plan B classique de la troisième place 🎭
Rafael López Aliaga a découvert le manuel des perdants : si tu ne gagnes pas, dis qu'on t'a volé. Sa dénonciation de fraude arrive juste au moment où les chiffres lui donnent moins d'options qu'un antivirus sur un PC de 2005. Il ne manque plus qu'il demande un recomptage à la main avec une loupe et des témoins, tandis que les Péruviens se demandent si leur prochain président sortira du vote populaire ou d'un tirage au sort entre les procès-verbaux.