Dans l'écosystème numérique actuel, le virus traditionnel a été relégué au second plan. Les logiciels malveillants se diversifient en sept types principaux, et le plus courant n'est plus celui qui se fixe à un fichier. Nous parlons du cheval de Troie, qui trompe l'utilisateur pour qu'il l'installe volontairement, et du rançongiciel, qui en 2026 reste la menace la plus destructrice.
Chevaux de Troie et rançongiciels : l'évolution du code malveillant 🛡️
Le cheval de Troie exploite la confiance de l'utilisateur en se faisant passer pour un logiciel légitime, ce qui en fait le type de logiciel malveillant le plus fréquent. De son côté, le rançongiciel a augmenté de 73 % entre 2023 et 2025, chiffrant des fichiers et exigeant des rançons. La défense la plus efficace contre ce dernier n'est pas un antivirus, mais le maintien de sauvegardes à jour et hors ligne.
Le virus classique : ce vieux que plus personne n'invite à la fête 🦠
Le virus de toujours, celui qui a besoin que vous cliquiez sur une pièce jointe pour se propager, est aujourd'hui presque une rareté. C'est comme le parent qui arrive sans prévenir et s'attend à ce que vous lui ouvriez la porte. Les cybercriminels préfèrent des méthodes plus directes : ils vous trompent pour que vous leur ouvriez vous-même la porte et les invitiez à entrer.