Une équipe de l'Université du Mississippi présente une avancée en oncologie : un implant imprimé en 3D qui sert de réservoir local de chimiothérapie. Conçu pour être placé après une chirurgie d'ablation, il libère le médicament de manière contrôlée dans la zone tumorale. Cette approche vise à maximiser l'effet sur les cellules résiduelles et à réduire les effets secondaires systémiques courants des traitements traditionnels.
Fabrication par SLS et libération contrôlée 🔬
Le dispositif est fabriqué par frittage sélectif par laser, une technique d'impression 3D qui fusionne des particules de polymère avec un laser. Le matériau obtenu est biodégradable et présente une structure poreuse conçue sur mesure. Cette porosité régule la diffusion de l'agent chimiothérapeutique, permettant une libération soutenue sur une période prolongée directement dans le lit tumoral, là où elle est la plus nécessaire.
La tumeur n'a pas de fête d'adieu 🎉
Il semble que la stratégie consistant à attaquer tout le corps pour éliminer quelques cellules rebelles soit comptée. Désormais, au lieu d'un bombardement général, on installe un voisin lourd et constant juste dans le quartier de la tumeur. C'est comme si, après avoir expulsé l'intrus, on laissait un gardien de sécurité distribuant des amendes de manière lente mais implacable. Une solution plus élégante, sans aucun doute.