Armée britannique en alerte à cause d'imprimantes chinoises dans la fabrication de drones

30 April 2026 Publicado | Traducido del español

Le ministère de la Défense du Royaume-Uni enquête sur les risques de sécurité liés à l'utilisation d'imprimantes 3D Bambu Lab lors d'exercices militaires. Pendant l'opération Bull Storm au Kenya, l'armée a utilisé ces appareils connectés au cloud pour fabriquer des drones FPV d'attaque, avec un coût unitaire de 400 livres contre 2 000 pour les modèles commerciaux. Le secrétaire à la Défense a ordonné une évaluation cybernétique après avoir découvert le fait.

Un soldat britannique au Kenya opère une imprimante 3D Bambu Lab connectée au cloud, fabriquant un drone FPV d'attaque sur une carte tactique.

Le cloud chinois et la vulnérabilité des données militaires 🛡️

La préoccupation centrale réside dans le fait que, selon la loi chinoise, Bambu Lab pourrait être obligée de partager des données avec l'État. Chaque imprimante envoie des informations de conception et d'utilisation à des serveurs externes, exposant ainsi les plans des drones et les paramètres de vol. Bien que l'entreprise nie toute fuite, le gouvernement britannique craint que ces données puissent être interceptées ou légalement demandées par Pékin, compromettant la sécurité opérationnelle de ses forces à l'étranger.

L'imprimante qui a imprimé sa propre plainte de sécurité 🤖

L'économie de 1 600 livres par drone semble tentante, jusqu'à ce que vous vous rappeliez que vos plans de guerre se trouvent sur un serveur qu'un amateur utilise peut-être aussi pour fabriquer des porte-stylos. L'armée britannique a découvert que, pendant qu'elle fabriquait des armes bon marché, les imprimantes chinoises pouvaient faire des rapports à la maison. Désormais, le dilemme est de savoir si les prochains drones seront conçus avec du papier et un crayon, ou s'ils demanderont la permission au cloud pour décoller.