La deuxième saison de One Piece: Into the Grand Line emmène Luffy et son équipage vers de nouvelles îles, confrontés au défi constant d'adapter le monde du manga à l'écran. Les créateurs ont dû équilibrer les éléments pratiques avec un vaste travail numérique. Un défi central fut l'introduction de Tony Tony Chopper, un personnage nécessitant une solution technique spécifique pour s'intégrer naturellement avec les acteurs réels sur le plateau.
Méthodologie de capture et de substitution pour les personnages numériques 🎬
Pour créer Chopper, l'équipe a employé un processus similaire à celui utilisé pour Rocket Raccoon dans Les Gardiens de la Galaxie. Une actrice vêtue d'une combinaison de capture de mouvement a joué sur scène, établissant la présence physique et les interactions avec le casting. En post-production, sa silhouette a été remplacée par le modèle numérique du renne, ajustant son visage et sa voix. Cette méthode contraste avec la création de Laboon, la baleine spermatique, générée entièrement par ordinateur, et avec les géants Dory et Brogy, réalisés avec des effets pratiques et du maquillage.
Quand le pratique est plus grand que le numérique 🎭
Il est curieux que, dans une production avec autant de ressources numériques, les êtres les plus colossaux, les géants, soient en grande partie pratiques. Alors qu'une équipe se creusait la tête pour qu'un renne numérique ne ressemble pas à du carton-pâte, un autre groupe construisait des prothèses et des plateformes pour que deux grands types paraissent de véritables colosses. Parfois, la solution la plus ancienne pour créer un monstre est simplement de mettre un acteur sur des échasses et d'ajouter beaucoup, beaucoup de latex. La technologie est essentielle, mais ne sous-estime pas le pouvoir d'un bon déguisement.