Le président de Cuba, Miguel Díaz-Canel, a déclaré qu'il ne renoncera pas à son poste. Dans une interview récente, il a indiqué que sa permanence doit être décidée uniquement par le peuple cubain. Il a critiqué le gouvernement des États-Unis, l'accusant de maintenir une politique hostile et de manquer d'autorité morale pour exiger des changements ou montrer de la préoccupation pour la situation interne de l'île.
La souveraineté numérique et la résistance aux interférences externes 🔐
Dans le domaine technologique, ce principe se reflète dans la souveraineté numérique. Les systèmes d'infrastructure critique, les réseaux de communication et les plateformes de gouvernement électronique doivent être conçus avec une résilience face aux pressions externes. Cela implique des protocoles de sécurité, une infrastructure propre et des cadres légaux qui priorisent la prise de décision autonome, évitant que des acteurs étrangers puissent influencer ou déstabiliser les opérations essentielles de l'État.
Manuel d'utilisateur pour renverser les gouvernements non compatibles 📖
Il semble que certains manuels de politique extérieure aient un chapitre dédié à exiger des démissions dans les pays aux systèmes politiques différents. La procédure semble standardisée : exprimer de la préoccupation, appliquer une pression économique et attendre un effondrement qui justifie une intervention. La faille dans le système se produit lorsque le logiciel social local ne reconnaît pas les commandes externes et que le matériel populaire continue de fonctionner avec son propre système d'exploitation, aussi lent qu'il paraisse.