Prédateurs en ligne : le danger caché dans les jeux pour enfants

24 April 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La comisionada Julie Inman Grant a mis en lumière une réalité alarmante : neuf Australiens sur dix âgés de 8 à 17 ans jouent en ligne. Les prédateurs profitent de ces espaces pour contacter des mineurs, puis les transfèrent vers des services de messagerie privée, où le contrôle parental s'efface.

Un enfant jouant en ligne, des ombres de prédateurs rôdent, le chat privé cache le danger imminent.

Comment les jeux en ligne deviennent des portes dérobées pour le harcèlement 🎮

Les jeux multijoueurs et des plateformes comme Roblox ou Fortnite incluent des systèmes de chat et de voix qui facilitent l'interaction. Les développeurs mettent en place des filtres de mots-clés et une modération, mais les prédateurs utilisent des codes ou un langage cryptique pour les contourner. Une fois le contact établi, ils migrent vers WhatsApp ou Discord, où il n'y a pas de supervision. La solution technique passe par des algorithmes de détection de motifs et une vérification de l'âge plus stricte, bien que leur mise en œuvre soit complexe.

La nouvelle stratégie : du pixel au privé sans passer par la maison 🕹️

Les prédateurs ont perfectionné l'art de passer d'un monde de blocs et de skins à un chat privé plus rapidement qu'un speedrun de Mario. Pendant que les parents croient que leurs enfants ne font que construire des châteaux virtuels, eux négocient déjà le changement de plateforme. Peut-être que la prochaine étape sera de voir un creepypasta demander le numéro de téléphone avant la fin de la partie.