La secrétaire générale de Podemos, Ione Belarra, a vivement critiqué l'ancien président Mariano Rajoy lors de sa déposition en tant que témoin dans le procès de l'affaire Kitchen. Belarra affirme que Rajoy a menti en niant l'existence de cette opération parapolicière et espère qu'il sera condamné pour faux témoignage. Elle a également rappelé que son nom apparaît dans les papiers de Bárcenas concernant des compléments de salaire et que le procès met en évidence une structure au sein du ministère de l'Intérieur et de la Police visant à protéger les corrompus du PP.
La technologie d'effacement de preuves à l'ère Kitchen 🛡️
Au cœur de la trame Kitchen, l'utilisation de logiciels d'effacement sécurisé et de disques durs amovibles permettait d'éliminer les traces numériques sans laisser de marque. Les agents impliqués utilisaient des outils comme DBAN ou le chiffrement AES pour dissimuler les communications et les documents. Cette méthodologie, similaire à celle employée dans les opérations de renseignement, contraste avec le manque de transparence des registres officiels. La fuite de données via des canaux non sécurisés a révélé la vulnérabilité des systèmes policiers face aux pratiques d'espionnage politique.
Rajoy et sa mémoire sélective des enveloppes et compléments de salaire 💾
Mariano Rajoy a démontré une mémoire si sélective qu'elle pourrait rivaliser avec un disque dur formaté. Lors du procès, il a nié connaître la trame Kitchen, bien que son nom apparaisse dans les papiers de Bárcenas comme s'il était un personnage récurrent dans une série de compléments de salaire. Peut-être devrait-il mettre à jour son système d'exploitation mental, car sa version des faits ressemble plus à un programme bêta avec des erreurs de compatibilité qu'à une déclaration fiable devant un tribunal.